Ma vie, mon oeuvre

On trouvera ici aussi bien des moments de ma vie que des critiques, des cris de colère ou des fictions de mon cru.

31 août 2005

Allons enfants

Hier soir, j'avais rendez-vous avec mes amis Michel, François et Jean-Sebastien[1]. Évidemment, ils n'étaient pas physiquement présents et je ne suis pas sûr d'avoir été habité par leur esprit mais, le plaisir de jouer était là. Quatre semaines sans musique, même si j'ai fait profiter une fois les colchiques des alpages du son mélodieux d'un de mes tuyaux, c'est long. Nous nous sommes donc retrouvés, mon claveciniste et moi, pour sonner nos hautbois et résonner nos musettes.

Par contre, ce qui n'était pas prévu, ce sont les problèmes qui se sont abattus sur sa tête et, surtout, celle de sa compagne, durant les vacances: grossesse extra utérine, intervention par aspiration qui échoue, visite des urgences, opération et agrafage pour finir.

Mais surtout, émergent ces questions essentielles provoquées par l'événement, le désir d'enfant, le non désir d'enfant, les projets à court, moyen et long termes, la vie, quoi. Et les heures sont passées entre notes et réflexions. Je les ai quittés le coeur pincé, sachant que la discussion allait se poursuivre entre eux, d'autant plus vive que le temps ne travaille que dans un seul sens et que rien ne peut être entrepris pour eux avant un an.

[1] Michel Pignolet de Montéclair, François Couperin et Jean-Sébastien Bach, pour les intimes.

Posté par berlioz à 20:58 - Mes états d'âme - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Suis je assez distingué ?

A voir les provenances majoritaires de mes lecteurs, une petite blague souvent relatée en famille m'est revenue en surface de mes neurones:

Comment distingue-t-on un Français d'un Belge, d'un Suisse et d'un Canadien ?
C'est simple, il suffit de demander à l'individu ce qu'est un tuyau.
Le Français répondra "Un tuyau, c'est un tube", le Belge "Un tuyau, c'est un tube creux", le Suisse "Un tuyau, c'est un tube creux à l'intérieur" et le Canadien "Un tuyau, c'est un tube creux à l'intérieur avec quelque chose autour".

Il ne manque plus que l'accent. Vous ne m'en voulez pas trop ?

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29 août 2005

Expérimentations

J'ai découvert, lors de mes vacances, deux fonctions non documentées de mon appareil photo. Enfin, non documentées, je n'en sais rien, comme tout bon utilisateur d'un objet technologique récent, je n'ai pas lu la documentation fournie avec l'objet en question.

En premier, grâce au bouton estampillé MF, la macro-foto (ah, ça s'écrit photo ?) était à ma portée. En voici un exemple (une jolie centaurée).
essai02
Et puis, en tripatouillant les boutons, j'ai découvert la possibilité de prendre des photos en pose jusqu'à vingt quatre secondes. Voici ce que cela peut donner avec une scène fixe.
essai01
Et avec une scène pleine de mouvement.
essai03
Depuis que j'ai découvert ces possibilités, je m'amuse comme un petit fou. Comme quoi je me contente de peu.

Posté par berlioz à 20:56 - Mes photos - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

O tempora

mailVoilà ce qui se passe quand on part trois semaines en vacances: ceci est l'indicateur du nombre de mails qui m'attendent au boulot. Inutile de vous dire en quoi va consister ma première journée et même, peut être, la seconde...

Posté par berlioz à 09:00 - Hors catégorie - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

28 août 2005

Réponses

Il me faut, en ce dimanche de fin du mois d'août, apporter les réponses aux deux jeux de l'été.

1) Le mot abstème: Je trinque avec Wictoria à la vivacité de votre imagination. C'est un adjectif qui désigne une personne qui ne boit pas de vin, ce qui n'est pas mon cas.

2) Le verbe varloper: Bravo à Gilda et à ceux qui ont joué le jeu. Varlope toute personne qui utilise une varlope, c'est à dire un gros rabot de menuisier.

Je tâcherai de trouver plus difficile la prochaine fois.

Posté par berlioz à 18:39 - Mes jeux - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Retour de flemme

montagne01Je suis de retour, même si m'extraire de la montagne fut difficile. Je serai bien resté encore un peu à profiter des marmottes et de leur terrain de jeu.

Il va me falloir un peu de temps pour aller vous lire et répondre à vos (nombreux) commentaires. Quant aux photos de mon escapade, étant donné leur nombre, plus de trois cents, je bricolerai quelque chose ailleurs pour vous permettre de les voir dans de bonnes conditions.

Ne boudons tout de même pas notre plaisir, je suis bien content d'être à nouveau parmi vous.

P.S. Avant de donner les réponses aux mots proposés, faites vos propositions pour celui d'hier.

Posté par berlioz à 00:14 - Hors catégorie - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

27 août 2005

V comme...

Continuons sur notre lancée de l'exploration des mots aux sonoritées moelleuses.
Je vous rappelle qu'il s'agit d'en deviner le sens, ou de l'inventer en s'inspirant du son de notre mot, de l'utiliser dans une phrase pour le mettre en situation.
Pour aujourd'hui, je vous propose le verbe Varloper.

Posté par berlioz à 15:58 - Mes mots moelleux - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 août 2005

Et d'eau fraiche

J'aimerai tomber amoureux, sentir le palpitant qui s'emballe, attendre fébrilement son appel, nous éloigner pour mieux nous retrouver comme le disait déja Alfonso d'Avalos

Ancor che col partire
Io mio senta morire
Partir vorrei ogni or, ogni momento
Tanto è il piacer ch'io sento
Della vita qu'acquisto nel ritorno
E così mile mile volte il giorno partir da voi vorrei
Tanto son dolci gli ritorni miei
.[1]

Ce serait tellement bien de lui prendre la main, parcourir les longs corridors du louvre pour aller admirer Giovanni Bellini ou Pierò della Francesca, suivre d'un doigt commun une énième version des mille et une nuits, vibrer à la même fréquence à l'écoute d'une cantate de Bach.

L'amour est une maladie dont je ne veux pas guérir.

[1]
Bien qu'à chaque départ
Je me sente mourir un peu,
Je voudrais partir à toute heure, à tout moment,
Tant je ressens de plaisir
A la vie qui m'est donnée au retour.
C'est pourquoi, mille et mille fois je voudrais vous quitter
Tant sont doux mes retours.

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24 août 2005

Le choc des mots

C'est parti d'un commentaire sur un blog, puis c'est revenu chez moi sur un tout autre sujet et, je pense, il est temps d'ouvrir le débat en grand, faire rentrer l'air frais de la discussion et comparer un peu nos points de vue.

Ainsi, la phrase choc a été prononcée par mon père à diverses occasions. A propos de l'éducation, il disait "L'éducation donnée par les parents consiste à apprendre aux enfants à devenir orphelin".

Vous commenterez en trois pages maximum.

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23 août 2005

Qui gagne perd

Voici un petit poème lu dans le métro où une bande d'amoureux de la poèsie tente de nous la faire partager.

Seul le riche sur la terre 
Conserve un nom dans l'histoire,
Le pauvre vainc à la guerre,
Le riche obtient la victoire.

Patativa do Assare (né en 1909)

Posté par berlioz à 16:02 - Mes poèmes - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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