Ma vie, mon oeuvre

On trouvera ici aussi bien des moments de ma vie que des critiques, des cris de colère ou des fictions de mon cru.

03 septembre 2007

Si près, si loin

20060525_0008J'ai sur mon ordinateur un outil qui, en guise de sauvegarde d'écran, permet de piocher dans ma réserve de photos et de les afficher de manière plus ou moins aléatoire, l'aléa n'étant pas le fort de ces machines.

Parmi ces photos, il en est de Mélisande ce qui me donne une forme de sa présence pour les jours où elle est loin, ou pas juste à mes côté. Et de les voir, semées au milieu de fleurs ou de souvenirs communs de visites, je replonge dans les dix neuf mois de notre aventure à deux avec une émotion pleine de plaisir mêlée d'un léger vague à l'âme, comme une tristesse de ne pas l'avoir à portée de vue ou d'ouïe.
C'est sûrement que je l'aime et j'en suis pleinement rassuré, même si je préfèrerai le lui montrer au quotidien. Finalement, quelque soit l'âge qu'on puisse atteindre, la vie n'est pas chose facile, en tout cas elle n'est pas comme on a pu se l'imaginer aux précédents.

Photo prise le même jour et au même endroit qu'une autre qui m'est chère et que je ne peux mettre ici.

Posté par berlioz à 23:26 - Mes états d'âme - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 septembre 2007

Oui patron, bien patron

Quand on trouve que le taux de condamnations, pour un délit donné, augmente en trop grande proportion, il y a deux solutions pour le faire baisser, faire œuvre de prévention par des actions plus à la source, éducatives ou de sensibilisation, ou simplement déclarer que ce n'est plus un délit.

Ainsi, notre président (que Dieu le garde longtemps) a déclaré qu'il fallait en finir avec les dénonciations anonymes dans le domaine politique et fiscal et qu'il fallait dépénaliser le droit des affaires et les abus de biens sociaux. Ce qui veut dire que, bientôt, il ne sera plus nécessaire de poursuivre les patrons voyous qui délocalisent leur usine pendant que leurs employés sont en congé ou ceux qui s'offrent un château ou un yacht avec l'argent de leur entreprise, qui font faire leurs travaux domestiques selon le même principe.

C'est noël avant noël, mais qu'on se rassure, pas pour tout le monde.

Posté par berlioz à 13:33 - Mes rages - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Page précédente  1  2