Ma vie, mon oeuvre

On trouvera ici aussi bien des moments de ma vie que des critiques, des cris de colère ou des fictions de mon cru.

31 octobre 2007

Fin de journée

Nous approchons de notre bivouac; les ânes sont débâtés et paissent près des maigres arbres.
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30 octobre 2007

Pas si bête

Des chameaux, même dans les rochers.
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29 octobre 2007

Petit déjeuner

Un trou dans la roche pour regarder celui qu'on comble dans les estomacs.
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28 octobre 2007

Un grand classique

Quoi de mieux qu'un coucher de soleil pour rêver de vacances ?
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27 octobre 2007

C'est reparti pour un tour

Encore une fois, comme un pèlerinage, je vais retourner au Sahara faire une balade pédestre aller observer le long d'un oued des gravures rupestres. Bien sûr, je vous rapporterai quelques images mais, pour vous faire patienter jusque là, je vous en montre quelques unes prises l'année dernière et restées dans mes cartons virtuels.
Je commence aujourd'hui par le préambule, une petite promenade dans une oasis avant d'aller se perdre dans les hauteurs qu'on aperçoit et vous donne rendez vous dans huit jours.
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26 octobre 2007

Des épinards dans le beurre

Dans mon journal quotidien qui est publié tous les jours et que j'ai le matin dans ma boîte au lettre, j'ai lu un petit article édifiant qui, même court, en dit long sur certaines pratiques.

L'immeuble de l'Imprimerie Nationale a été vendu en 2003 85 millions d'euros au fond d'investissement étasunien Carlyle. Jusque là, rien d'étonnant dans l'optique des économies faites par l'état qui vend certains de ses actifs pour remplir les caisses. Ce qui l'est plus, en revanche, c'est qu'il vient d'être racheté au profit du ministère des affaires étrangères, par l'état donc, pour la somme de 376,7 millions d'euros.

Quand on sait que le paiement par Carlyle n'a été effectué que début 2006, on mesure la plus value réalisée sur notre dos.

Il faut réduire les dépenses de l'état, qu'il disait.

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24 octobre 2007

Elle court toujours

Quand la bête est revenue dans nos rues, nous l'avions oubliée depuis le temps que nous l'avions chassée à coup de fourches et de lances et laissée pour morte au fond de sa tanière; nous n'y étions pas allés voir, négligeant sa possible survie. Il n'y avait plus que quelques vieillards cacochymes vivants de l'époque et personne ne les écoutaient plus depuis longtemps.

Quand l'odeur de souffre a commencé à se répandre dans nos rues, les villageois ont mis des fleurs aux fenêtres, se sont parfumés avec de plus en plus d'ostentation. Quand elle a pénétré dans les cuisines, les fenêtres se sont fermées, chacun grognant contre la pestilence, vouant aux gémonies les édiles qui ne remédiaient pas au problème.

Quand le monstre s'est présenté aux portes de la ville, il n'y eut personne pour le reconnaître et lui barrer les chemins. Il se mit à courir dans nos rues, dévorant sur son passage les enfants qui ne se sauvaient pas assez vite, faibles, malades, pauvres ou qui n'étaient pas accompagnés. Ceux qui pouvaient gardaient leurs enfants dans leur maison, leur palais, dispensant eux même l'éducation nécessaire. L'hydre se rabattit alors sur les mendiants et les éclopés, avec la bénédiction des commerçants qui voyaient leurs rues redevenir fréquentables. Certains allèrent même jusqu'à discuter avec elle pour lui recommander tel ou tel quartier.

Mais une fois la ville nettoyée de sa population indésirable, une fois les petits et les faibles dévorés, la bête s'est précipitée dans les étages bas des maisons, évitant dans un premier temps les hôtels et les palais puis s'y jetant avec autant de délectation que dans les bouges les plus infâmes.

Aujourd'hui, il ne reste plus que moi, réfugié en haut de ma plus haute tour et j'entends son pas lourd dans l'escalier.

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20 octobre 2007

Attention aux travaux

Attention, pendant les grèves, les travaux continuent.
L'ensemble des pays européen, après avoir espéré que tous les peuples ne liraient pas top attentivement le texte du traité constitutionnel européen furent bien déçus que deux d'entre eux le refusent par voie référendaire.

C'est sans doute pourquoi notre président (que Dieu le garde) a été aussi péremptoire lors de sa campagne électorale pour affirmer que la clause de la "Concurrence libre et non faussée" n'apparaitrait pas dans sa nouvelle mouture. Etait-ce ironique, ou était il sérieux ? On trouve ainsi la phrase "La concurrence n'est pas faussée dans le marché intérieur", observer la nuance. Un peu plus loin, "La concurrence restera la pierre angulaire de la construction européenne".

C'est sûrement pour cette raison, chat échaudé craint l'eau froide, que notre bon maître n'a pas l'intention de soumettre le texte à notre approbation sous prétexte que élu par les français (globalement, par moins d'un sur deux), ils étaient d'accord avec tout ce qu'il pourrait proposer.

Il est fatiguant de voir que nous sommes attaqués de tous les côtés et que les quelques militants qui restent s'épuisent à être de tous les combats, que sans arrêt il faut remettre sur le métier notre ouvrage, parler, discuter, convaincre, défiler, crier, tempêter, lire, beaucoup lire les points de vue des uns et des autres.

Mais si Moustaki chantait "Nous avons toute la vie pour nous amuser, nous aurons toute la mort pour nous reposer", je ne m'amuse pas beaucoup.

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18 octobre 2007

Ne quittez pas, nous cherchons votre correspondant

Je vous avais déjà raconté ici mes malheurs, bien modestes, de voyageur dans les transports collectifs parisiens. Et bien, il se trouve qu'hier, je vois s'installer, aux premières lueurs du jour, ma téléphoneuse préférée, juste en face de moi, sortir son outil préféré et commencer à converser, brouillant ma lecture des frères Karamazov. Heureusement pour moi, sa correspondante (la voix était suffisamment forte et intelligible pour en reconnaitre le sexe de l' émettrice) a interrompu sa discussion au milieu du trajet.

Mais, me croirez vous, l'affaire ne s'arrête pas là. A mon retour j'ai retrouvé l'importune qui, une fois encore, s'est assise en face de moi et a sorti son @!*$ de malheur. Pour ma plus grande satisfaction, sa correspondante ne répondit pas.

J'espère qu'il ne s'agit pas d'une malédiction qu'on aura proférée sur ma tête

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16 octobre 2007

Un homme qui a du chien

Il y a des articles de journaux qui laissent perplexes:

Trois ans ferme pour violence sur ses huit compagnes.
Menance avec couteaux ou fusil, étranglements. Un maître chien de 41 ans qui avait exercé des violences sur ses huit compagnes successives, entre 1983 et 2005, a été condamné hier en correctionnelle à Roanne à cinq ans de prison dont trois fermes.
Actuellement sous camisole chimique, Christophe Torossian avait indiqué lors de son procès: "J'aime les chiens. Il n'y a pas besoin de les taper, les chien. Ils obeissent. Ils sont bien dressés".

Un homme qui aime les animaux ne peut pas être totalement mauvais...

Posté par berlioz à 18:29 - Mes humeurs - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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