Ma vie, mon oeuvre

On trouvera ici aussi bien des moments de ma vie que des critiques, des cris de colère ou des fictions de mon cru.

07 mai 2008

Un malheur n'arrive jamais seul

Il y a des jours "avec", et des jours "sans". Jeudi soir fut une soirée "sans". Pourtant, il m'arrive d'avoir de bonne idées; celle du moment était de confectionner une glace au gingembre en en inventant la recette. J'avais tous les ingrédients requis, lait, crème, œufs, gingembre frais et, même, quelques morceaux de gingembre confit pour les mélanger en petits bouts à la préparation encore moelleuse. Je commence donc par éplucher un bout de racine et, pour me faciliter la vie, le dispose dans un presse ail pour le réduire en purée. Mal m'en a pris; la grille du fond, pourtant en acier, s'est retrouvée brisée en quatre parties presque égales. Qu'à celà ne tienne, je mets ce qui reste de l'élément principal dans la casserole avec le lait que je dispose sur feu doux, allant m'étendre sur le lit quelques minutes. A mon retour, pas de débordement du lait sur le feu, coup classique, mais j'ai retrouvé le lait tranché, des amas blancs flottant dans un jus jaunâtre. Tout était à refaire.

Du coup, j'en ai profité pour tester une recette de glace avec des œufs; sans cuisson, c'est plus sûr. J'ai donc commencé à faire blanchir trois jaunes avec cent grammes de sucre et un sachet de sucre vanillé (penser à en mettre un deuxième la prochaine fois), puis j'ai ajouté huit grammes de cannelle en poudre (n'en mettre que six, plutôt). On ajoute ensuite un quart de litre de lait et un petit pot de crème fraiche (vingt centilitres). Idéalement, il vaut mieux ajouter la crème en premier, c'est plus facile pour obtenir un mélange homogène. Et puis il ne reste plus qu'à mettre dans la sorbetière. C'est là que j'en ai mis une bonne rasade à côté, engluant dans le même mouvement le couvercle de la sorbetière, mon plan de travail et une parti du fourbi qui s'y trouvait à ce moment là.

Je ne vous dis pas l'humeur dans laquelle j'étais ce qui, en général, permet de provoquer de nouvelles catastrophes. Le lendemain matin, je remets ça. D'abord, je remarque que le paquet de café de réserve ne l'étais que dans mon imagination; ensuite, ayant mis du café instantané dans nos bols, j'utilise ma petite machine pour générer l'eau chaude. Mal m'en a pris, un jet de vapeur a repeint le mur couleur café, grâce à la poudre projetée.

J'arrête là, la liste serait trop longue et fastidieuse. Vivement les vacances que je ne fasse plus rien !

Posté par berlioz à 11:34 - Mes humeurs - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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