IMG_3626

Malgré une attente sur des charbons ardents, le jour du départ finit par arriver.

Il m'avait fallut chercher soigneusement mon billet d'avion pour à la fois, ne pas payer trop cher, et avoir un vol qui assurait dans le même temps le transport du passager et de son bagage; l'expérience d'il y a trois ans avait été utile, pas question d'avoir une escale trop courte. Mais il ne fallait pas non plus qu'elle soit trop longue. Le choix qui m'était fait se situait entre cinq heures et plus de dix, heures qu'il faut passer coincé dans une zone de transit avec des sièges peu confortables et rien à faire d'autre qu'à lire ou regarder les avions décoller ou atterrir. J'ai choisi le moindre mal avec une escale d'environ cinq heures à Kiev.

On a beau s'y préparer, malgré l'excitation du départ, le transport représente une journée de perdue sur l'ensemble du voyage. D'autant plus que, pour pimenter la chose, le train reliant Paris à l'aéroport de Roissy était interrompu pour toute la durée des quatre jours autour du 15 août. Il m'aura fallut me lever tôt, prendre un métro, puis un bus dont la file d'attente était impressionnante étant donnée la période estivale et la fréquentation de la capitale en cette période. Et puis, la phase classique d'nregistrement des bagages et d'attente, d'attente, d'attente... Finalement, arrivée à 23h30 à Tbilissi où il a fallut affronter les chauffeurs de faux taxis qui vous proposent, faute de transports en commun, de vous amener pour un prix mystérieux où vous voulez. Je finirai dans l'annexe d'un hôtel peut être pas très officiel mais, bien suffisant pour les trois nuits (dont une bien avancée) que je me propose de passer ici.

Je n'ai pas vraiment fait grand chose de ma journée mais, je trouverai le sommeil bien rapidement.