et mes coups de gueule.
22 octobre 2011

Le fond des mots

Khadafi mort, c'est une grande victoire pour la démocratie. Je ne suis pas sûr d'avoir entendu la phrase telle quelle mais, elle aurait pu l'être et, en tout cas de nombreuses qui voulaient dire la même chose furent prononcées par les grands de notre monde à cette occasion. Une victoire pour la démocratie. Trois grandes questions me taraudent l'esprit : 1) Cette victoire, la façon dont ce dictateur a été chassé du pouvoir, puis chassé tout court, c'est faite d'une drôle de façon. Une poignée de personnes qui prennent les armes... [Lire la suite]
Posté par berlioz à 11:35 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

16 septembre 2011

Un débat qui ne cache rien

De mon temps serais-je tenté de dire, même si ce début de phrase peut laisser à penser que j'ai passé un nombre d'années non négligeable sur cette planète, ce qui n'est pas complètement faux, et que je suis un vieux con, de mon temps semblais-je dire, la politique était une chose sérieuse que les gens pratiquaient sérieusement, les discours cherchaient à expliquer les projets des uns et des autres, les idées des uns et des autres, à ouvrir les yeux sur le long terme; les partis avaient des idées qui étaient débattues en son sein, qui... [Lire la suite]
Posté par berlioz à 22:13 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
20 juin 2009

A quand la peste ?

La grippe tue, ce n'est pas nouveau. Elle tue les plus jeunes, les plus vieux, les plus fragiles. Cette dernière vague dont les journaux se sont saisis avec délectation, enfin un sujet qui changeait de la crise, semble beaucoup plus virulente. Mais à y regarder de plus près il n'y a pas que les journaux, écrits ou parlers, qui se sont régalés. L'épidémie a commencé au Mexique et il a fallut attendre déjà les premières migrations, aux États-Unis entre autre, pour qu'on commence à évoquer les morts; une centaine de morts, soit, mais... [Lire la suite]
Posté par berlioz à 19:33 - - Commentaires [12] - Permalien [#]
12 mars 2009

Que reste-t-il ?

Avant, nous avions la liberté; la liberté de na pas être d'accord et d'aller le dire ou le clamer haut et fort, de ne pas être d'accord et de ne pas en être inquiété. En l'espace de six années, les mises en examen ont augmenté de soixante sept pour cent. On arrête pour un oui ou pour un non, le délit d'outrage survenant un peu trop facilement car, avant tout, il faut faire du chiffre.Avant, nous avions l'égalité; l'égalité devant la justice, par exemple. Qu'on fut blanc ou noir, riche ou pauvre, jeune ou vieux les enquêtes étaient... [Lire la suite]
Posté par berlioz à 21:26 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
28 janvier 2009

Un Cavaliere plutôt cavalier

"Les italiens sont tous des machos" est une idée reçue qui aura fait de vieux os. Et ce ne sont pas les dernières déclarations du premier des transalpins qui va changer la perception du reste du monde. "A moins de mettre un soldat derrière chaque italien, impossible de combattre le viol des femmes dans la péninsule", ce qui laisse voir la politique qu'il compte mettre en place pour réduire ce crime. Mais plus loin, annonçant le déploiement de 30000 soldats dans les rues des grandes villes il a cru bon d'ajouter, en... [Lire la suite]
Posté par berlioz à 23:15 - - Commentaires [11] - Permalien [#]
11 décembre 2008

Couper court

Je ne parle que rarement de mon boulot, et le lieu ne se prête pas à un début d'épanchement. Par contre, mes activités syndicales se heurtent violemment aux réalités de la gestion humaine de mon entreprise, et ça fait mal. De ce côté là j'ai parfois besoin de déverser le trop plein d'émotion ou de rage ou de colère ou de désespoir. Hier je suis allé accompagner une collègue à son entretien préalable à un licenciement, procédure qui est sensée permettre de prendre une décision alors que chacun sait qu'elle est déjà prise. Dans le... [Lire la suite]
Posté par berlioz à 22:43 - - Commentaires [11] - Permalien [#]

29 octobre 2008

Un pot de fer contre impot de terre

Voici, brut de fonderie, sans réécriture ni tripatouillage aucun, un article lu ce matin sur le site du journal Libération. Je vouslaisse apprécier les quelques chiffres qu'on peut y lire. C'est une illustration on ne peut plus éloquente des niches fiscales. Selon les données publiées hier par le ministère de l'Economie, sur les 35,63 millions de foyers fiscaux français recensés en 2007, 493.163 foyers ont déclaré plus de 97.500 euros de revenus au titre l'année passé. Et parmi ces foyers, 7.076 contribuables ont échappé à... [Lire la suite]
Posté par berlioz à 22:01 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
13 octobre 2008

Des continents à l'abandon

Les chiffres se bousculent, ici on parle de 700 milliards de dollars, là de 30 milliards d'euros, de 250 milliards de livres par ailleurs. Hier, il n'y avait d'argent pour rien, surtout pas pour augmenter les salaires, aujourd'hui on en trouve à foison pour sauver ce qui peut l'être d'un système bancale et injuste. Et l'Afrique dans tout ça ? La dette publique de l'Afrique s'élevait à moins de 150 milliards de dollars l'année dernière, la dette privée à à peine plus de 110. Alors que l'ONU estime qu'il faudrait 72 milliards de... [Lire la suite]
Posté par berlioz à 22:08 - - Commentaires [3] - Permalien [#]
26 septembre 2008

Pinocchio président

Décidément, notre président nous prend pour des mal comprenants. Le voilà se déplaçant à Toulon pour nous faire un beau discours qui restera sûrement dans les les annales comme une justification préventive des résultats de son action. Qu'a-t-il dit en substance; la crise financière qui met en péril l'économique capitaliste n'est qu'un épi phénomène, le fait d'une poignée de personnes. Cette poignée il faut la punir. S'il y a une aggravation du chômage, une baisse de votre pouvoir d'achat, une hausse de l'immobilier, c'est de leur... [Lire la suite]
Posté par berlioz à 10:50 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
24 juillet 2008

Travailler plus pour mourir plus

Grâce à la nouvelle loi sur la représentativité syndicale et le temps de travail, les cadres vont pouvoir travailler jusqu'à 235 jours pas an. Alors, je compte; 365 moins les 5 semaines de congés payés, moins 52 fins de semaine égalent... 230 jours. Pour atteindre ces 235 jours, il faudra au cadre non seulement renoncer à tous les jours fériés mais aussi à sa cinquième semaine de congés payés. Heureusement, les années bissextiles, il pourra aller manifester le premier mai. Mais, ce n'est pas tout. La loi permet, par négociation de... [Lire la suite]
Posté par berlioz à 21:34 - - Commentaires [13] - Permalien [#]
Tags :