Ma vie, mon oeuvre

On trouvera ici aussi bien des moments de ma vie que des critiques, des cris de colère ou des fictions de mon cru.

16 juillet 2008

Retour à la réalité

ATTENDEZ, Attendez un peu, avant d'entrer, il faut que je retire les toiles d'araignée et la couche de poussière qui traine un peu partout. C'est une chose que de laisser ce lieu à l'abandon, c'en est une autre que d'y mettre un peu d'ordre. Et pourtant, je ne suis pas encore parti en vacances. Par contre, je suis allé passer trois jours en province et c'est l'histoire d'une rencontre réussie et d'une autre ratée.
IMG_5883La réussie, ce sont les amis de Mélisande qui ont été aux petits soins pour nous, nous baladant dans leur ville, en dehors de la ville, nous nourrissant de salades et de jambons, de fruits et de glaces. Nous n'avons pas arrêté de parler, parler de bouquins, de films, comme des gens qui ne se sont encore jamais vus, de politique, de souvenirs, comme de vieux potes qui se tapent sur le ventre.

La ratée, c'est parce que les piques-niques au diable vauvert viennent parfois interférer avec des rencontres au sommet (c'est une métaphore, parce que là bas, ce n'est pas bien haut) et qu'il faudra remettre ça parce que c'est la deuxième fois et qu'il y en a toujours trois.

En attendant, je vous offre ce petit gnôme qui se promenait bien sagement dans l'abbaye de Solignac.

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05 juin 2008

Rome - Dernière aventure

IMG_5727Notre dernière journée à Rome a fini par arriver. Il fallait la passer en beauté. D'abord, nous débarrasser de nos bagages afin de garder les mains libres. Pour celà, direction la consigne de la gare centrale; mais nous n'étions pas les seuls à avoir eu cette idée; une longue file d'attente nous attendait. Pour seul plaisir, guetter les réactions des touristes découvrant le long ruban de personnes attendant, comme nous, la possibilité de nous envoler, et ce dans toutes les langues.

Enfin débarrassés, direction la villa Borghese, à la fois grand jardin et maison musée, pour un pique nique dans la verdure enfin apurée de sa pluie, petite sieste pour être en forme, puis direction le musée voir quelques chefs d'oeuvre du Bernin, Raphaël, Botticelli, Cranach et bien d'autres.

Oui mais voilà, sur la porte du musée trônait une petite affichette annonçant que les visites étaient complètes jusqu'au mardi suivant; pour le Bernin, bernique. Pour nous consoler, nous nous sommes promenés dans les quartiers chics, le long de la via Vittorio Veneto et avons terminé avec une grosse glace débordante dans un petit pot, suivie d'une visite au musée national Italien. Tant pis, nous reviendrons.

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01 juin 2008

Rome, troisième aventure

IMG_5679Nous avions évité les musées du Vatican le dimanche, nous étions prêts à y aller le lundi. La réalité fut difficile à accepter; la file d'attente était tellement longue qu'elle rejoignait presque la colonnade du Bernin. Il y avait sans doute près de deux heures d'attente. La décision fut vite prise, nous nous dirigeons alors vers Saint-Pierre, histoire de ne pas avoir totalement perdu notre temps. Là, la file faisait la moitié du tour de la place, mais c'était à cause des mesures de sécurité, portique, scan des effets personnels, les gens avançaient rapidement. Entre la Pietà de Michelangelo et le faste du reste de l'édifice, la visite fut fructueuse et intéressante, mais où aller ensuite ? Notre choix se porta sur le quartier du Trastevere, ses belles églises médiévales et le jardin botanique, en prenant soin de traverser ensuite le Tibre pour aller voir quelques merveilles en face.

Après les kilomètres entre les lieux, les kilomètres dans les lieux, nous avons été d'avis d'aller manger dans ce quartier qui nous avait bien plu, en prenant bien garde de nous renseigner avant sur les autobus susceptibles de nous ramener à un point intéressant pour nous. Chance, du premier coup nous repérons le bus H qui allait directement à la gare, point d'entrée de notre ligne de métro favorite.

Le repas fut léger, un petit menu pas trop cher, la sortie du restaurant une épreuve; il pleuvait comme on ne le voit qu'en Italie, le genre de pluie qui vous faire dire "ça ne va pas durer" et qui dure une journée entière; l'impression que des gens vident leur baignoire par la fenêtre. L'eau ruisselait partout dans les rues, des torrents couraient dans les voies en pente, les saumons sautaient de marche en marche (j'exagère un petit peu, là).En dix secondes, le temps de traverser, l'eau avait pénétré mon blouson, traversé mon pull en coton, transpercé le tee-shirt et atteint ma peau fragile et sans défense.

Coup de chance, en courant un peu nous avons attrapé de justesse notre bus (les délais d'attente son inimaginables) et sommes partis vers notre métro, sans rien pouvoir voir par les fenêtres.

Pas question de faire le trajet station de métro, chambre à pied, nous allons prendre le bus prévu à cet effet. Que nous avons attendu une demie heure (sous un abri, heureusement. En en descendant, le rue en pente était parcouru par un fleuve en furie, une eau boueuse qu'il nous a fallu traverser au péril de notre vie, craignant les troncs d'arbres charriés avec force par le courant, ou de nous faire emporter par les flots tempétueux.

Une fois rentrés, il aura fallu un bon moment pour nous remettre de nos émotions et nous sécher complètement. La vie de touriste, ce n'est pas du repos.

Photo: Les escaliers du Vatican, quelques jours plus tard.

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28 mai 2008

Rome, deuxième aventure

IMG_5543Après notre promenade de la veille autour du Collisée et du forum romain, entre autre dans la magnifique église Saint Clément et sa crypte, nous avions programmé pour ce dimanche ensoleillé une visite de la Villa Giullia, temple de l'art Etrusque (faites moi penser à vous en reparler).
Ce musée est situé dans un petit palais renaissance dont la façade intérieure en demi cercle est formée à sa base d'une colonnade dont le plafond est entièrement peint de petits personnages, sages ou se crêpant le chignon, rêvant ou faisant pipi sur le spectateur de passage.
Situé dans un grand parc verdoyant, nous avons poursuivi par un pique nique sur l'herbe puis sommes partis nous promener le long du Tibre, fleuve beaucoup plus encaissé que la Seine.
Nous avons marché, pénétré dans les églises de passage histoire de voir si elle ne recelaient pas un petit bijou caché, découvert des petites ruelles puis songé à nous restaurer en commençant par une petite boisson amère et alcoolisée comme les italiens les adorent.
En bons parisiens, nous avons cherché le moyen le plus simple de rentrer dans notre foyer provisoire, sachant que, tels des cendrillons, notre carrosse se transformait en citrouille après minuit. Nous nous sommes donc dirigés vers la place d'Espagne et sa station de métro.

Fermée !

Je demande à un homme qui passait, en uniforme, "Le métro ne ferme pas à minuit ?", "Non, à dix heures" me répond il.

Nous commençâmes à tout imaginer pour rentrer chez nous, taxi, stop, vélo, pieds... Et puis, le souvenir d'un bus me ramena à la réalité et nous décidâmes d'aller rejoindre la gare centrale. Et nous voilà repartis à grandes enjambées vers notre destination tout en regardant notre entourage. Une fois arrivé, je me précipite vers un conducteur de bus pour demander le numéro du véhicule salvateur pour m'entendre dire que je pouvais encore prendre le métro.

Voilà une organisation des transports fantastique, une des deux lignes de métro ferme à dix heures tandis que l'autre fonctionne jusqu'à minuit !

Ils sont fous ces romains !

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26 mai 2008

Rome, première aventure

IMG_1614Le voyage semblait bien commencer; le taxi est arrivé en même temps que nous en bas de l'immeuble à cinq heures, le vol était à l'heure, sans encombre et le soleil nous attendait au bas de l'avion. Il ne nous restait plus qu'à rejoindre notre lieu de villégiature dont le mode d'accès m'avait été envoyé via internet : "Une direction Rebibbia prend la ligne de Bon mètre(métro). Baissez dans l'arrêt Pietralata. Une fois là prend l'autobus 211 une direction Monte Cimone (un soin bien qu'il ne le prend pas dans une direction contrariée). Descendez dans l'arrêt Eurospin Supermarket (cinq arrêts Sont seuls, mais en cas d'un doute demandez le conducteur)."

J'ai béni les traducteurs automatiques et la bonne idée du propriétaire d'avoir envoyé également le texte en anglais, ce qui nous permis d'arriver sans véritable encombre, à part le bus pris dans la mauvaise direction, au pied de l'appartement. Sauf que nous avions beau appuyer sur le petit bouton de l'interphone correspondant, personne ne se montrait. Je commençais à râler, d'autant plus que j'avais pris la peine de téléphoner depuis Paris pour confirmer le jour et l'heure d'arrivée.

Une seule possibilité, téléphoner à la personne en question. Je cours vers le premier tabac rencontré pour acheter une carte téléphonique, une cabine trônant à sa porte. Pas de carte; il m'envoie vers un commerce spécialisé en téléphones en tout genre. Fermé. Définitivement. On m'envoie au tabac le plus proche où je finis par trouver une carte téléphonique, la moins chère possible, pour ce coup de fil salvateur.

Je retourne à la cabine qui, bien sûr, ne fonctionnait pas, et je n'en avais pas vu d'autres.

Je suis donc allé pleurer tout mon italien dans le premier café, tentant de faire comprendre le désarroi dans lequel me mettait ma situation, bien arrivé mais à la porte. Heureusement, je ne dois pas trop mal me faire comprendre et il connaissait le loueur. Il a composé son numéro, prévenu de notre présence et m'a transmis qu'on envoyait quelqu'un pour nous ouvrir.

Notre premier café de la journée, le vrai café italien qui tient dans une petite cuillère, fut pris chez lui; il nous avait retiré une sacré épine du pied et les vacances pouvaient commencer.

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03 novembre 2007

Et pour la fin

Une note finale avec une grappe de fleurs de calotropis.
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02 novembre 2007

Pour faire date

Nous étions sur le chemin du retour et nous avions renoué avec l'oasis et sa production.
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01 novembre 2007

Un peu de verdure

Il ne faut pas croire que le désert soit vide et mort.
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31 octobre 2007

Fin de journée

Nous approchons de notre bivouac; les ânes sont débâtés et paissent près des maigres arbres.
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30 octobre 2007

Pas si bête

Des chameaux, même dans les rochers.
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